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Essence
La
Doxa m’a dédié Un
ingénu Champagne Cruel
et doux mirage, Emphatique
apanage.
Ai-je
jamais été Ces
volatils fluors Qui
délient lents et souples L’acidité
de l’air ?
Si
tôt se creuse la noix Qu’un
vers persiflant ronge Ses
cernes ton de Sienne Lentement
étouffées
La
Rhénanie amère Cheveux
au vent marin Diffuse
violemment Une
sueur malsaine
Des
badauds insouciants En
fruste communion Ravivent
le venin De
l’éternel Souci
Ils
ignorent qu’ils vivent Mais
vivent d’être vierges Vierges
du rostre dru De
Dame Vésanie
Trois
colombes déteignent Sur
la ligne horizon Furtif
organdi bleu Sabré
par le Soleil
Jamais
plus un sourire Pour
un instant volé... Aux
fenêtres s’amassent Des
estampes fanées.
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